Le système hydraulique prend en charge les mouvements de coupe de la machine.
L'avance de l'archet et la pression exercée pendant le sciage peuvent être réglées pour tenir compte des caractéristiques de la pièce travaillée.
Ce principe de fonctionnement convient aux opérations de débit sur des sections métalliques variées.
Il limite les interventions manuelles nécessaires pendant le cycle de coupe, sans supprimer le travail de préparation, de positionnement et de réglage réalisé par l'opérateur.
Adapter la vitesse de lame aux différents aciers
Les aciers courants, les aciers fortement alliés et les aciers inoxydables ne se scient pas nécessairement avec les mêmes paramètres.
Le variateur électronique permet de sélectionner une vitesse de ruban comprise entre 15 et 100 m/min.
Le choix de cette vitesse doit notamment tenir compte de la matière, de la section à couper et de la denture de la lame utilisée.
Le moteur de 4 kW équipe cette configuration à vitesse variable.
Tenir compte de l'angle pour dimensionner la coupe
La capacité de sciage varie selon l'orientation de la tête et la géométrie du matériau.
La machine accepte notamment une section rectangulaire de 550 × 200 mm à 90°, contre 200 × 140 mm à +60°.
À +45°, la capacité rectangulaire atteint 320 × 300 mm, ce qui autorise notamment la coupe de profilés HEB 300.
Ces différences doivent être prises en compte lorsque les pièces nécessitent des coupes d'onglet importantes.
Prévoir l'implantation de la machine dans l'atelier
La scie mesure 2000 × 1000 × 2000 mm, avec une hauteur de travail de 830 mm.
Son poids de 1200 kg doit être intégré à l'étude de son implantation et aux conditions de manutention.
Au-delà de l'emprise de la machine, l'espace disponible autour du poste doit également tenir compte de la longueur des barres et profilés à manipuler, ainsi que des équipements de support éventuellement nécessaires.